16 mars 2017 0 Comments Lectures

LoveStar

illustration-page couverture

Artiste : Charles-Étienne Brochu

LoveStar, Andri Snaer Magnason, Alto

Résumé de l’éditeur

Le génial et énigmatique LoveStar, fondateur de l’entreprise du même nom, invente un mode de transmission des données inspiré des ondes des oiseaux, libérant d’un coup l’humanité de l’emprise de l’électronique : l’homme sans fil est né ! Il développe au passage quelques applications favorisant le bonheur humain, dont inLove, système aussi redoutable qu’efficace qui identifie les âmes sœurs par simple calcul.


Quand Indriði et Sigríður se retrouvent ainsi calculés, ils tombent des nues : leur « seul et unique » est ailleurs. Ces Roméo et Juliette postmo­dernes sont rapidement projetés dans une quête improbable, portant sur leurs épaules l’espoir de meilleurs lendemains.

Mon avis sur LoveStar

La couverture de ce roman est tellement magnifique, c’est probablement une des raisons qui a incité ma lecture. Tout d’abord, LoveStar, c’est un roman futuriste/dystopique. L’histoire se déroule dans un futur qui ne semble pas être si impossible, où une personne a créé une compagnie permettant de contrôler presque tous les aspects de la vie des gens. Cela change la vie amoureuse du peuple (les gens se font matcher par le logiciel avec leurs âmes sœurs et n’ont pas vraiment le choix d’y aller avec la personne que le logiciel a choisi pour eux), mais aussi afin de payer des dettes, ils peuvent devenir des «  publicités humaines  ». C’est à dire que LoveStar peut décider à peu près n’importe quand de prendre possession de leurs voix et de leurs corps, afin de diffuser des messages publicitaires. Fait comique, on appelle ces gens des aboyeurs. Cette société est assez évoluée au niveau technologique, comme vous l’avez compris!

La première moitié du roman, j’ai beaucoup aimé. Même que j’aurais lu encore plusieurs pages dans le même genre. Par contre, l’ambiance change à ce moment, et on se retrouve avec des personnages moins abordé dans la première partie, et pour lesquels j’avais moins d’intérêt. J’aimais mieux en apprendre sur les différences de la société dans LoveStar avec la nôtre. Le roman se termine vraiment invraisemblablement, ce qui m’a complètement perdue. J’ai lu en quelque part que c’est dans la même veine que L’écume des jours de Boris Vian, par contre, même si les deux sont fuckés,  l’histoire fait un peu plus de sens, contrairement à la fin de LoveStar.
Le concept est bien imaginé, mais dans mon cas, j’ai cessé d’être intéressée vers la moitié du roman.

« Autrefois, disaient certains, nous étions enchaînés à nos fauteuils, empêtrés dans toutes sortes de câbles, loin du chant des oiseaux et des rayons du soleil. Mais c’était à présent une époque révolue. » LoveStar p.27

Merci aux éditions Alto de m’avoir offert le roman!