22 janvier 2018 0 Commentaire Lectures

Arène Un T.1 Les chasseurs d’esclaves

arène un les chasseurs d'esclaves la trilogie des survivants
La trilogie des survivants (Arène Un) est sortie dans la vague de romans dystopiques pour adolescent suivant Hunger Games et Divergent. Cette histoire se déroule dans un monde où la plupart des gens ont disparus suite à une catastrophe nucléaire. Étrangement, la plupart des adultes semblent disparus de ce monde, ce qui m’a fait pensé à la série Gone de Michael Grant. La personnage principale est seule pour s’occuper de sa petite soeur. Elles habitent dans les montagnes et tentent tant bien que mal de survivre en chassant. Jusqu’à temps que la petite soeur se fasse kidnapper par les chasseurs d’esclaves. La protagoniste se lance donc à sa recherche, ce qui amène une suite de péripétie.

Full discloser, je n’ai pas pu terminer ce roman. Après 200 pages lues, je n’étais toujours pas accrochée, et je dirais même que je détestais lire ce livre. La personnage principale est tellement clichée, s’en est déplaisant. La première fois qu’elle rencontre un garçon de son âge, elle le décrit avec 1001 critiques, mais la description finit par quelque chose du genre « mais je n’ai pas pu m’empêcher de le trouver séduisant », alors qu’elle vient de passer un paragraphe entier à dire des choses négatives. Un autre chose qui m’énervait, dans les 200 pages lues, à peu près 125 pages sont consacrées à une poursuite automobile contenant les mêmes descriptions sur repeat. « Je poussais sur l’accélérateur, je n’avais presque plus d’essence, mais je devais rattraper ma soeur et les chasseurs d’esclaves. ». Lorsque j’ai arrêté ma lecture, la poursuite n’était pas terminée, alors je n’ose même pas penser combien de temps suppémentaire elle dure. J’avais hâte de lire un roman dystopique pour adolescent, je m’ennuyais des bons feelings que m’ont laissés les séries Hunger Games et Divergent, mais Arène Un n’est pas la série que vous voudrez lire pour vous remettre dans ce même état d’esprit. Il est très rare que je ne finisse pas un livre, alors vous pouvez vous imaginez la qualité de cette oeuvre! (Pour les curieux, le seul autre livre que je me rapelle ne pas avoir été capable de terminer est l’intégrale de New Victoria par Lia Habel)
*Merci aux éditions ADA de me l’avoir offert.